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Conférences
Conférence : "Point de vue sur l’évolution des savoirs à enseigner en EPS au cours d’une carrière" Imprimer Envoyer
Écrit par Jean Philippe   

Conférence le 28 novembre de 17h30 à 19h30


A l’occasion de son départ à la retraite Philippe Amarouche nous livrera ses réflexions sur l’évolution
de l’EPS en tant que discipline scolaire dans la période contemporaine, et plus particulièrement sur
l’évolution des « savoirs » à enseigner en EPS. Le point de vue de Philippe Amarouche sur cette
question est particulièrement précieux. Il est en effet un témoin de premier plan de cette évolution,
en tant qu’acteur engagé (ô combien) sur les divers fronts et dans les multiples débats et combats
qui ont accompagné cette évolution de l’EPS au cours des dernières décennies (débats de politique
éducative, débats pédagogiques, luttes syndicales…).
La soirée sera structurée autour de thèmes qui donneront lieu à des échanges, discussions, mises en perspective orchestrés par deux « discutants » privilégiés, Philippe Macquet et Serge Testevuide, qui resitueront la question de l’évolution des savoirs en EPS dans une perspective historique, et au regard des débats actuels qui animent la profession, mais aussi en relation avec les programmes des écrits 1 et 2 du
CAPEPS.
Trois thématiques seront principalement abordées, particulièrement emblématiques des engagements
de Philippe Amarouche au cours de sa carrière :
- EPS et éducation populaire par le sport : la FSGT. L’innovation pédagogique dans le cadre des
mouvements d’éducation populaire (notamment la FSGT), et son influence sur les savoirs à enseigner
en EPS (avec une place particulière accordée à la gymnastique),
- EPS et engagement syndical : le SNEP. Influence dans les débats successifs accompagnant l’élaboration
des programmes, dans la définition de ce qui doit être enseigné en EPS,
- La formation des étudiants en STAPS et des professeurs d’EPS : les savoirs à enseigner entre
injonctions institutionnelles et conception d’une professionnalité enseignante comme vecteur d’accès
au « patrimoine culturel » des pratiques sportives et artistiques.


Cette soirée est ouverte à toutes et à tous, enseignants, étudiants, formateurs… elle est particulièrement
importante pour les étudiant-e-s du master MEEF EPS, notamment pour celles et ceux qui préparent
le CAPEPS.

 
Influence des TICE sur la leçon d'EPS : 14 nov 2012 Imprimer Envoyer
Écrit par Serge T   

icon Influence des tice sur la leçon d'EPS O Feigean

O. Feigean : Influence des TICE sur la leçon d’EPS

Webmestre du site de l’académie de Nantes, enseignant d’EPS.

TICE (Technique d’Information et de Communication pour l’Enseignant)

TUIC (Techniques Usuelles d’Information et de Communication.)

La question centrale dans l'utilisation des TICES en EPS est de prendre du temps hors de la leçon pour concevoir des outils des aides de façon en dégager notamment pour l'enseignant pendant la leçon et également à matérialiser davantage les étapes de l'apprentissage en sollicitant sur la base de ces outils de véritables interactions.

3 supports privilégiés :

1-    Les médias numériques
Dessin ou texte – photos – vidéos - son.

2-    Utilisation du logiciel Excel dans le cadre de la leçon
Personnalisation des données de prise de temps, d’évaluation.

3-    ENT (espace numérique de travail)

Ces nouveaux outils ne sont pas magiques mais présentent de nombreux avantages que l’enseignant se doit de questionner.

 
La leçon au prisme de l’analyse de l’activité des enseignants et des élèves en classe Jacques Saury Imprimer Envoyer
Écrit par Serge T   

Jacques SAURY, professeur des Universités à l'UFR-STAPS de Nantes nous a proposé une contribution sur l'appropriation des "modèles" de la leçon d'EPS par les enseignants dans leurs pratiques de classe en s'appuyant sur les travaux de recherche menés depuis plusieurs années dans ce que l'on nomme "l'action située" et plus particulièrement sur la réflexion menée par N Gal.Petitfaux lors de la soutenance de son HDR.

La double réalité de la leçon d’EPS balancées pour ne pas dire écartelées entre les modèles réifiées de la leçon et la pratique vivante dans la classe. La leçon est avant tout une unité opératoire d’enseignement visant à faire apprendre des contenus de programmes identifiés s’intégrant dans un cycle d’apprentissage (M. Delaunay, 2000) :

L'approche "classique" de la leçon nous pousse à envisager ces modèles  comme un idéal à atteindre et la leçon pratique est alors une leçon « dégradée » présentant un écart avec la leçon idéale alors que chaque enseignant en éprouve leurs limites lorsqu’on les confronté à la pratique des classes.

Cependant, les contenus dispensés ne peuvent être séparés des interactions entre élèves, des formes d’organisations spatiales …N. Gal-petifaux les nomment : la configuration d’activité collective = interdépendance d’éléments qui forment des « espaces d’actions encouragées » au potentiel plus ou moins important des apprentissages scolaires. Ces configurations échappent parfois partiellement au contrôle de l’enseignant.

Ces modèles doivent être considérés comme « délimitant » des marges de manœuvre à l’intérieur desquelles s’organise une pratique collective singulière.

En s'appuyant sur une recherche récente (O.Vors, 2011), recherche qui s’intéresse aux enseignants « réussissant » dans des situations d’apprentissage difficiles, on peut observer que les interactions enseignants-élèves sont fondés sur un double processus d’ostension/masquage : l’enseignant insiste sur les contenus, le travail, l’apprentissage et masque les interventions de contrôle de la classe. Les élèves en parallèle, mettent en visibilité le travail et leur réalisation des tâches demandées et masquent leurs transgressions. C’est un équilibre subtil entre 3 seuils de tolérance :

  • rapport travail/transgressions
  • risques de sécurité
  • conflits

C’est parce que l’enseignant enseigne « coûte que coûte » que la leçon est réussie et que les élèves restent dans un processus d’apprentissage.

La conférence se poursuit en se posant la question suivante :  Que peuvent être des « leçons d’EPS » du point de vue de l’expérience des élèves ? L’expérience des élèves est liée : à des histoires de la classe (habitudes, routines…) et à des histoires circonstancielles (interactions, tâche particulière…).

Pour engager les élèves dans les apprentissages il faut créer :

  • des environnements qui favorisent la construction « d’expériences typiques » (points banco, créer des liens, attracteurs qui guident vers l’activité attendue…)
  • des dispositifs qui aident la construction d’histoires collectives d’apprentissages (créer des rendez-vous datés = projet final de restitution collective, interactions coopératives au sein de groupes durables…)

Vous pouvez retrouver l'ensemble de la présentation avec le lien suivant :2012-Interv Saury -AEEPS-Leçon

Article rédigé par A Barranger et S Testevuide à partir notes prises lors de la conférence.

 
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